Droits des patients
Droits des patients
"Dans le cadre d'un règlement à l'amiable ou d'une procédure judiciaire, il est très important que vous soyez assisté par un spécialiste qui connaît ces droits et les développements les plus récents en la matière dans la pratique".
La jurisprudence belge part généralement du principe qu'il existe une relation contractuelle, ou convention de traitement, entre le médecin et le patient. Par conséquent, il existe une relation juridique contractuelle.
Le présent accord de traitement médical est un contrat consensuel. Il résulte d'un simple accord de volonté entre les parties : d'une part, le médecin s'engage à conseiller et/ou à soigner son patient, d'autre part, le patient s'engage à payer les honoraires.
Cet accord impose également certaines obligations obligatoires au médecin. Par exemple, le médecin a l'obligation de.. :
- vous informer clairement, en tant que patient, sur le(s) traitement(s) ;
- tenir des dossiers médicaux appropriés ;
- traiter vos données avec soin et dans le respect de votre vie privée ;
La loi exige des médecins qu'ils exercent les soins d'un bon prestataire de soins de santé et qu'ils agissent conformément à leurs responsabilités telles qu'elles découlent des règles professionnelles qui leur sont applicables.
Loi sur les droits des patients
Dans ce contexte, on peut se référer à la loi sur les droits des patients du 22 août 2002, en particulier :
Article 5 - Droit à des services de qualité
Le meilleur service possible est fourni à chaque patient, en fonction de ses besoins, sur la base des connaissances médicales et de la technologie disponible.
Ces services sont fournis dans le respect de la dignité humaine et de l'autonomie de chaque patient, sans discrimination fondée sur la classe sociale, l'orientation sexuelle ou les convictions philosophiques.
Article 6 - Droit au libre choix du praticien
Le patient choisit un professionnel et peut toujours revenir sur son choix.
Dans certains cas, ce libre choix peut être limité en raison de la loi ou des conditions de santé (par exemple, admission obligatoire d'une personne souffrant d'une maladie mentale, un seul spécialiste dans un hôpital).
En revanche, tout professionnel peut refuser de fournir un service à un patient pour des raisons personnelles ou professionnelles, sauf en cas d'urgence.
Si le traitement est interrompu, le professionnel doit assurer la continuité des soins.
Article 7 - Droit d'être informé sur son état de santé et son évolution probable
Le professionnel fournit au patient toutes les informations nécessaires pour comprendre son état de santé (diagnostic) et son évolution probable.
Article 8 - Droit au consentement éclairé, préalable et libre à une intervention
Avant de commencer le traitement, le professionnel doit obtenir le consentement libre et éclairé du patient.
Cela implique que le professionnel a correctement informé le patient des caractéristiques du traitement, en particulier :
- Les honoraires du professionnel concerné ;
- Risques associés à une opération particulière ;
- Des lignes directrices claires en matière de suivi ;
- Effets secondaires possibles/effets secondaires ;
- Alternatives possibles ;
Article 9 §1 - Droit à un dossier patient soigneusement tenu et conservé en toute sécurité
Le professionnel tient un registre minutieux de chaque patient, qui est conservé en lieu sûr.
Si le patient change de professionnel, il peut demander le transfert du dossier pour assurer la continuité des soins.
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